Des nouvelles de la "Vague Blanche"
La préparation du rassemblement de la "Vague
blanche pour la Syrie", vendredi 15 mars 2013 à 19h sur
la place du Panthéon, entre dans sa phase décisive.
Je reprends ci-dessous, pour les actualiser et les
préciser l'ensemble des éléments relatifs à son
déroulement, en tenant compte des toutes dernières
discussions entre les différents organisateurs. Ce
programme se substitue donc aux précédents. Merci de le
lire en entier en lui apportant toute votre attention.
Les échanges avec Ariane Mnouchkine,
la directrice du Théâtre du Soleil, qui nous
apporte ses conseils et son concours en dépit
d'une emploi du temps très chargé, avec le
décorateur Yves Bernard, qui travaille avec elle,
et avec Philippe Riou, le directeur artistique de
la compagnie Les Passagers, rompue à tous les
exercices de peinture sur toile dans les espaces
publics, nous ont conduit aux dispositions
suivantes pour donner, à peu de frais, de l'allure
à l'initiative de la "Vague blanche", vendredi 15
mars 2013 sur la place du Panthéon.
Nous avons malheureusement dû
renoncer à la projection publique des films "2'
pour la Syrie" sur un écran ou une façade, faute
de matériel approprié. Ils circulent déjà sur
Internet. Rien n'empêche de conserver cette
excellente idée pour un rassemblement ultérieur,
quand les conditions techniques en seront réunies.
De même il nous faut abandonner la belle idée
des ballons gonflés à l'hélium, que Yves
Bernard estime trop difficile à stabiliser s'il y
a la moindre brise au sommet de la montagne
Sainte-Geneviève. Les solutions arrêtées en
échange ont le mérite de la simplicité et de
l'économie.
Précisons d'abord deux ou trois
choses importantes, en réponse à vos
interrogations. Conformément à l'appel
international, le lancement officiel de la Vague
blanche est bien fixé à 19h précises, en
présence du maire de Paris Bertrand Delanoë, et
l'essentiel des actions prendra fin vers 19h30.
Pour être prêts à l'heure dite, Il est cependant
indispensable d'assurer la mise en place des
draps, des panneaux et banderoles avec une
centaine de personnes environ au cours de la
demi-heure qui précède. Si nous n'y veillons
pas, nombre des participants et les
personnalités conviées risquent d'échelonner
leur arrivée entre 19h et 19h30 alors que nous
devrons évacuer rapidement les lieux. Il s'agit
d'un rassemblement fixe, à caractère symbolique,
destiné à produire des images marquantes qui
pourront commencer à circuler le soir même à
travers les médias et sur Internet. Les
organisations ne sont donc pas invitées à
s'exprimer en leur nom propre. Elles auront
toute liberté de le faire lors de la
manifestation du lendemain, à laquelle nous
appellerons à la fin du rassemblement.
J'énumère ci-dessous les actions
prévues lors de ce rassemblement, puis je les
récapitulerai en précisant chaque fois la
personne ou l'organisation responsable, afin
d'en hâter les préparatifs. J'espère que mon style
ne vous paraîtra pas trop directif, mais après une
très longue phase de discussions et d'échange de
courriels, le temps nous presse de passer à la
réalisation.
Déroulement du rassemblement de la
"Vague blanche pour la Syrie", vendredi 15 mars
2013, sur la place du Panthéon.
- 17h: Une
équipe d'une quinzaine de personnes accueille
place du Panthéon une camionnette comprenant
une sonorisation alimentée par un groupe
électrogène (l'ensemble prêté par un
syndicat, sinon loué), apportant le matériel sur
place pour commencer les installations: une
sonorisation légère avec sa console et son
micro, un projecteur sur pied (poursuite) en
basse tension pouvant être relié au groupe
électrogène, une grande banderole de 7
mètres sur 5 en soie blanche, attachée à de
hauts bambous (confectionnée par le
Théâtre du Soleil avec Yves Bernard), une
autre banderole de 20 m sur 1,5 à dérouler (confectionnée
par la compagnie Les Passagers), une toile à
peindre (fourni par les Passagers), les
panneaux de la Vague blanche 2012 (conservés
par Sakher), des dizaines de pans de drap
blanc (idem), un grand drapeau de la
révolution syrienne (fourni par Souria
Houria). Muni d'un mégaphone, Ivan Guibert
(Amnesty) assure sur le terrain la
coordination des différentes opérations.
-
18h20: Une centaine
de personnes mobilisées par
l'ensemble des organisations commencent à
se déployer sur la place, face au monument, en dessinant
ensemble un cercle avec les 240 mètres de drap
blanc, découpés en pans de 3 mètres sur 70
cm environ. Un passage vers l'intérieur du
cercle est ménagé dans l'axe de la rue
Soufflot.
-
18h30: Quelques dizaines de personnes mobilisées
par les associations et la Fédération des arts
de la rue d'Île-de-France entrent dans ce
cercle revêtues des panneaux (en carton
recouvert de papier) d'homme ou femme sandwich de
la Vague blanche 2012, portant la photo
des personnalités avec leur "STOP" sur le devant
et derrière le texte dénonçant la répression en
Syrie. Elles forment un second cercle et
entament une lente ronde à l'intérieur du
premier, en hommage aux manifestations qui
se déroulent depuis deux ans dans ce pays. Seuls
les photographes, vidéastes et preneurs de son
sont invités à travailler dans l'espace central.
Autour d'Yves Bernard, un petit groupe
d'artistes y pénètre aussi avec la banderole du
Théâtre du Soleil, encore couchée au sol.
-
18h45: Les
hommes et femmes sandwich se retournent les
un(e)s après les autres pour faire apparaître le
texte de l'an passé, indiquant les chiffres de
2012 (20.000 tués, le nombre des prisonniers,
des centaines de milliers de réfugiés, de
déplacés.). Au fur et à mesure, en combinaison
de travail, des membres de la compagnie Les
Passagers biffent ce chiffre et le corrigent à
la peinture rouge (gouache lavable de
préférence) pour marquer "70.000 tués" ou un
point d'interrogation à la place.
-
18h55: Si
l'autorisation en est donnée par la mairie du
Ve, quatre membres de la compagnie des
Passagers commencent à dérouler d'une
fenêtre d'angle au 3e étage de la Mairie du Ve
arrondissement, sur le côté droit de cette place
en forme de triangle, une banderole de 15 à
20 mètres sur 1,50 environ (confectionnée
par Les Passagers), sur laquelle figure une
gradation des victimes de la répression en
Syrie depuis deux ans. Manœuvrée par deux
personnes en haut et deux en bas, celle-ci ne
nécessite ni accroche, ni point d'appui. Au cas
où l'autorisation de la déployer en hauteur
serait refusée, les Passagers la dérouleraient
en longueur (voir détail au point 5 plus bas).
Le projecteur sur pied (poursuite) éclaire la
banderole. Les personnels hospitaliers présents
en blouse blanche se regroupent à proximité de
celle-ci.
En cas de déroulement
vertical, un dispositif très simple actionné par les
Passagers permet de faire monter sur la toile une colonne
rouge représentant le nombre des morts depuis deux ans,
dépassant les 70.000 et tendant dangereusement vers les
100.000. A l'horizontale, le même effet est réalisé à la
peinture.
- 19h
précises: L'arrivée du
maire de Paris, Bertrand Delanoë, donne le
coup d'envoi de la Vague blanche proprement
dite.
- 19h05: Au centre du cercle,
le groupe d'Yves Bernard dresse la haute banderole
fournie par le Théâtre du Soleil, dessinant la
courbe exponentielle des victimes depuis mars 2011
(tués, prisonniers, torturés, réfugiés, déplacés) et
affichant en grosses lettres: "STOP aux massacres en
Syrie". La poursuite l'éclaire à son tour.
-
19h15: Les
porteurs(euses) de draps et de panneaux
rompent le cercle et s'écartent pour former
dans l'axe de la rue Soufflot deux lignes
convergentes face au monument du
Panthéon, jusqu'aux grilles qui protègent son
enceinte. Au centre de celle-ci, les Passagers
accrochent (avec des attaches légères, faciles à
retirer) une toile blanche d'environ 2 m x 5m,
tendue entre deux hampes.
-
19h20: Une
délégation d'avocat(e)s du Barreau de Paris,
la plupart vêtu(e)s de leur robe, s'approche de
la toile et forme de part et d'autre,
devant les hommes et femmes sandwich, une
haie d'honneur plus rapprochée de la
toile. Des graffeurs de la compagnie Les
Passagers commencent à peindre sur la toile
(à la bombe à peinture) une rapide fresque
indiquant: "L'ONU doit saisir la justice
internationale des crimes contre l'humanité
commis en Syrie". La poursuite éclaire la
scène.
-
19h30: La
fresque achevée ou sur le point de l'être, la
sonorisation (sous la responsabilité de Caroline
Glorion) lance l'enregistrement de la voix de
Robert Badinter lisant l'article 7 du traité de
Rome instituant la Cour pénale internationale,
qui définit les crimes contre l'humanité
(enregistrement fourni par Béatrice Soulé).
Ensuite, la réalisatrice
syrienne Hala Al Abdallah ajoute quelques mots pour
dire notre soutien à la société civile syrienne en lutte
pour ses libertés, inviter à visionner les films "2 mn
pour la Syrie" et rappeler les initiatives à venir durant
cette semaine anniversaire du début du soulèvement.
Enfin un(e) artiste
présent(e) – Ariane Mnouchkine, si elle peut se
trouver sur place avec nous ce jour-là, sinon un(e) autre
comédien(ne) – lit de larges extraits de l'appel à la
manifestation du 16 mars que toutes les
organisations ont déjà signé (voir pièce jointe). Les
journalistes peuvent interviewer les personnalité
présentes, qui se regroupent sous la colonnade devant
l'entrée principale de la mairie du Ve ou à l'intérieur du
Hall si les conditions climatiques l'exigent.
-
19h40: Les membres de Souria Houria
déploient le drapeau de la révolution syrienne,
et s'ils le souhaitent peuvent faire une
collecte au profit du Collectif du
développement et du secours syrien (CODSSY).
-
19h45: Dispersion
du rassemblement, restitution du matériel à la
camionnette.
L'enchaînement
de ces opérations peut sembler complexe. en
réalité il ne posera guère de problème si chaque
organisation ou composante du mouvement assume
correctement la partie qui lui incombe,
selon le schéma proposé ci-dessous. La
combinaison de plusieurs actions permettra de
retenir plus longuement l'attention de la presse
et des médias. Elle nous garantira surtout que
l'une d'entre elles, au moins, produira une
image susceptible de marquer l'opinion et de
faire le tour des écrans, jusqu'en Syrie si
possible. Elle servira enfin à parer à toute
difficulté (par exemple un éventuel refus de la
Mairie du Ve de donner accès à l'une de ses
fenêtres, ou de nous fournir l'alimentation
nécessaire à l'éclairage.
Répartition
des tâches
1) La
LDH: aujourd'hui
même, son secrétaire général
Dominique Guibert finalise les démarches
vis-à-vis de la Préfecture pour obtenir
l'autorisation d'un bref rassemblement
statique de 300 à 400 personnes (chiffre
volontairement modeste), de 18h15 à 20h
place du Panthéon, sans aucune
installation permanente, sans empiètement sur
l'enceinte du monument historique (fermée par
des grilles), sans aucun risque de dégradation,
et nous informe tous dès qu'il en obtient la
confirmation officielle.
2)
Le comité de la Vague blanche:
•
Béatrice Soulé, en lien avec Virginie Dörr,
sollicite de la mairie du Ve arrondissement
trois autorisations complémentaires:
-
a) Permission d'utiliser, pendant une demi-heure
seulement, une fenêtre 3e étage de la mairie
(sinon du 2e étage), à l'angle droit de sa
façade (lucarne donnant sur la place du
Panthéon, à la fois visible depuis la place et
de la rue Soufflot), une banderole verticale de
15 à 20 mètres sur 1,50 environ, confectionnée
par Les Passagers, sur laquelle figurera une
gradation des victimes de la répression en
Syrie. Légèrement lestée, celle-ci, manœuvrée
par deux personnes en haut et deux en bas, ne
nécessite ni accroche, ni point d'appui. Un
dispositif coulissant très simple permettrait de
faire monter sur la toile une colonne rouge
représentant le nombre des morts depuis deux
ans, dépassant les 70.000.
-
b) Permission de tirer un câble électrique à
basse tension depuis la mairie jusqu'à la place
du Panthéon pour alimenter une poursuite
(projecteur sur pied), fournie par un théâtre,
qui éclairera successivement les différentes
actions symboliques effectuées.
-
c) Le cas échéant, permission de tirer un second
câble à basse tension pour alimenter une sono
mobile pour enregistrement sonore et micro.
•
Béatrice Soulé assurera sur place le lien avec
les personnalités et la mairie du Ve.
•
Caroline Glorion prépare l'enregistrement de
Badinter pour le lancer à la sono, veille à la
brève prise de parole de la réalisatrice Hala Al
Abdallah, enfin à la lecture par un(e)
comédien(ne) (à identifier d'ici la semaine
prochaine) de l'appel à la manifestation du
lendemain.
•
Virginie Dörr diffuse largement à la presse et à
tous nos contacts, à deux reprises, au début de
cette semaine (mardi 5 mars) et au début de la
suivante (mardi 12 mars) le communiqué de presse
annonçant ce rassemblement parisien de la Vague
blanche (si possible à la fois dans le corps du
message, en PDF et en Word pour en faciliter la
reprise par divers sites).
3)
Les organisations appelantes, dont Amnesty
France, Souria Houria, le comité de la Vague
blanche, l'Appel d'Avignon, la LDH, HRW, ACAT,
les syndicats, etc., s'engagent chacune à
régler la somme de 50 € minimum pour couvrir
les divers frais, à concurrence de 500
euros environ au total. Les chèques sont
à adresser dès que possible, avec au dos
la mention "Vague blanche", à la
compagnie "Les Comédiens voyageurs"
(Cie Les Comédiens voyageurs, c/o Maison de la
Culture d'Amiens, 2 place Léon Gonthier, 80006
Amiens cedex 1) qui pourra établir une facture
et tiendra un compte précis à la disposition de
tous. L'hélium n'étant plus nécessaire, Marie
Picand, l'administratrice de la compagnie
conservera ces sommes pour pouvoir rembourser
les menus frais de réalisation engagés par le
Théâtre du Soleil et la compagnie Les Passagers
(toile, peinture, essence), mais surtout pour
payer la location de la camionnette, de la
sonorisation et du groupe électrogène si cela
s'avérait inévitable, faute de prêt.
4)
Le Théâtre du Soleil: Ariane
Mnouchkine et ses ami(e)s, avec le concours de
Yves Bernard,
-
confectionnent et décorent la banderole de 7x5 m
reprenant l'image de la courbe exponentielle des
victimes (voir les chiffres rappelés dans les
appels ci-joints) comportant en grosses lettres
"STOP aux massacres en Syrie" (tendue par de
hauts bambous);
-
réalisent des essais pour vérifier le maniement
et la solidité de l'ensemble;
- si possible, prêtent une
poursuite sur pied avec son câble d'alimentation
basse tension, à brancher sur le secteur de la
mairie du Ve);
- tiennent
ce matériel à disposition de la camionnette
qui les acheminera sur place le 15 mars (au plus
tard à 17h30)
5)
La compagnie Les Passagers réalise
avec leurs propres moyens, sous la
responsabilité de Philippe Riou:
-
une banderole de 20 m x 1,5 m environ,
représentant une sorte de thermomètre gradué
avec le nombre de "Victimes de la répression
en Syrie", s'élevant de 1.000 à 10.000,
20.000, jusqu'à 70.000 morts (chiffre actuels
validé par les organisations de droits de
l'homme) et se dirigeant vers les 100.000;
cette banderole, confectionnée en milieu de
semaine prochaine, sera adaptée au déroulement
vertical ou horizontal en fonction de
l'autorisation obtenue;
-
une toile blanche à peindre par des graffeurs
d'environ 2 m x 5m, tendue entre deux hampes,
avec du fil de vert pour l'attacher aux
grilles de l'enceinte du Panthéon appelant à
saisir la justice internationale des crimes
contre l'humanité commis par le régime de
Bachar Al-Assad;
La
compagnie fournit en outre:
-
les bombes de peinture de diverses couleurs
pour cette toile;
-
de la gouache (ou à défaut de la peinture
acrylique) rouge pour biffer la mention
"20.000" morts sur les panneaux portés par les
hommes et femmes-sandwich et la remplacer par
"70.000".
-
des mini-rouleaux et des pinceaux pour tracer
ces chiffres.
Elle
apporte ce matériel sur place avec une dizaine
de membres, auxquels peuvent se joindre
les artistes et techniciens d'autres compagnies
d'arts de la rue (prière de contacter
directement Les Passagers:
).
6)
Une organisation syndicale de l'Appel
Solidarité Syrie, à déterminer en
liaison avec Gérard Lauton, fournit à titre
gracieux une sonorisation (comportant un micro
et un dispositif permettant de passer
l'enregistrement de la voix de Badinter)
avec camionnette et chauffeur pour acheminer
et rapporter l'ensemble du matériel (y compris
les draps fournis par Farid Sarkis, les
panneaux de la Vague blanche, les ballons, la
banderole et si possible le projecteur du
Soleil).
7) Amnesty International: Ivan
Guibert apporte un mégaphone pour assurer
sur place, à partir de 17h, la bonne
coordination des opérations selon le
timing indiqué ci-dessus.
8) Le barreau des Avocats
de Paris appelle
ses membres à venir en nombre (et en
robe) pour se regrouper dès
19h précises et se rapprocher des
grilles du Panthéon à 19h20 pour
encadrer la toile à peindre sur le thème
de la justice internationale.
9) Souria Houria mobilise
ses membres et sympathisant(e)s, et
fournit un drapeau syrien (si
l'association le souhaite, pour une
collecte au profit du CODSSY).
Conjointement avec Gérard Lauton et le collectif
Urgence Solidatrité Syrie,
l'association appelle les personnels de
santé et d'organisations humanitaires à
venir en blouse blanche dès 18h30.
10) La
Fédération des Arts de la rue, à
travers Pierre Prévost (président)
et Laetitia Laforgue (présidente pour
l'Île-de-France) appelle les
compagnies des arts de la rue
disponibles à se mobiliser pour prêter
leur concours aux Passagers ainsi qu'à
Yves Bernard. Elles sont libres
d'apporter, sous leur propre
responsabilité, des feux de bengale à
porter ou à poser pour éclairer la
scène. Les artistes et techniciens
disponibles sont priés de se signaler
avec une adresse mail et un numéro de
portable auprès des Passagers:
et de Ivan Guibert:
11) L'ensemble des
organisations et
personnes participant à la Vague
blanche relayent dès à présent
l'appel au rassemblement en
s'inspirant du communiqué publié sur
les sites de la Vague blanche et
d'Amnesty (ou du communiqué
ci-joint), dans leurs propres réseaux,
par voie de courriels, d'annonces sur
leurs sites, de communiqués,
d'interventions radiophoniques, etc.
Ce
message n'est pas destiné à une diffusion
externe. Je me suis contenté de faire ici la
synthèse des échanges précédents. Je serai bien
sûr présent le 15 mars mais n'entend jouer sur
place aucun rôle particulier. De plus je dois
faire un bref voyage à l'étranger entre du 12 au
14 mars. Aussi vous serai-je reconnaissant de ne
pas faire converger toutes les demandes et
observations vers moi. Le plus simple serait que
chaque organisme confirme en réponse à tous
les autres la bonne prise en charge des tâches
imparties.
Les
adresses électroniques des principaux
organisateurs figurent en copie ci-dessus.
Je vous remercie
toutes et tous pour votre attention et votre
précieuse coopération.
pour
l'Appel d'Avignon à la solidarité avec
le peuple syrien et le comité
d'organisation de la "Vague blanche
pour la Syrie",
Emmanuel
Wallon
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