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Pourtant, Quelles belles actions furent menées aux début des années 2000 et après. La CIP IDF, sur Paris, c'était (ou c'est ?) une valeur sûre. Pourtant, je n'étais pas intermittente, je ne faisais pas partie du collectif, mais nous étions à côté et parfois ensemble. Les temps changent, les rêves trépassent, les roses parfois éclosent, que sais-je... Trop cassé-es, trop précirisé-es, trop investi-es ailleurs, pas assez concerné-es ou autre chose à inventer ? Perpétuelles questions La lucha sigue ? Mona Roche Chargée de diffusion Yeraz Compagnie 33 (0) 6 84 54 72 38 Le 04/04/2018 à 11:17, François Mary a
écrit :
Depuis qu’ils ont récupéré leur date anniversaire, j’ai l’impression que les intermittents sont moins présents sur les questions sociales. Quelques cip se réactivent depuis le 22 mars, d’autres se mobilisent sur l’accueil des réfugiés. Une belle énergie dans les personnes mobilisées mais trop peu nombreuses aujourd’hui pour inverser la vapeur. Les arts de la rue ne sont pas épargnés par la casse du service public. On dirait que l’on est sous Giscard. Le conflit des cheminots, des étudiants, des postiers sera l’occasion de rendez-vous dans la rue et ailleurs ces prochaines semaines. A suivre, bien à vous, François
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De la part de
et la casse continu ! et les intermittents vont il rejoindre le mouvement social qui lutte contre la casse généralisé du gouvernement ? Il est ou le mouvement ou toute les catégories professionnels diront non ensemble .tous ensemble . barth Le 4 avr. 2018 à 09:16, François Mary < > a écrit :
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