Présentation: Mâya, entre chant, théâtre, cri et poésie, nous livre une performance acerbe sur une musique électronique épurée, complexe et festive à la fois. Le spectateur se sent convoqué, bousculé ou encore immergé par des histoires qui prennent aux tripes. Sur la musique électronique de Quentin, jouée exclusivement sur des machines (sans ordinateur), le spectateur est invité à danser autant avec son esprit que son corps.
Une verve brute et une musique électronique nerveuse, là sont les composantes principales de Epilexique.
Article de Mandolino : « On en prend plein la tête, le coeur de cette performance qui invite à l’ivresse, à la déglingue pour nous faire comprendre les mécanismes des dérives sociales »
Quelques images prisent au téléphone
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