D’accord avec vous aussi, Corinne, Ulrich, Steff et Marie. En deçà d’un montant minimum qui couvre tous les frais et salaires, pas de spectacle. Sinon, nous allons copier sur les musiques actuelles et le jazz que cite Jean-Luc où tu fais 3 dates pour déclarer un cachet. Et là, tout le monde sera aspiré par la spirale infernale. D’autant que la logique du rock business anglo-saxon où tu peux passer de l’ombre à la lumière en quelques clics n’a rien à voir avec le modèle culturel céfran. La question du prix n’est heureusement pas la seule à prendre en compte pour qu’un spectacle soit joué ou pas. Il n’en demeure que les temps sont durs pour les équipes nombreuses, que les petites formes foisonnent et les plus grosses s’étiolent.
Si ce n’est pas nous qui défendons cela, personne ne le fera à notre place. Certains le font individuellement, d’autres en se fédérant ou se syndiquant.
François
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Entièrement d'accord avec Ulrich. On se tire une balle dans le pied ! Et c'est bien que Stef, artiste, le dise aussi (le cas de Gigean/festival cité par lui), nous le rencontrons de plus en plus souvent.
Pierre (Prévost) tu as cité le cas de Sélestat. Certes, mais sans prosélytisme ensuite et sans expliquer la démarche première aux municipalités ou comités des fêtes locaux, cela donne des demandes de spectacles par la suite, autour de Sélestat à moins de 300/400 euros .... Et je ne parle pas de solo ...
Et même quand on dit diffusion solo ou duo artistes, quid du salaire de la prod et de la diff de la cie, de ses frais bureautique et autres, de la fameuse part cies ? Quid de la SACD qui se réduit comme peau de chagrin pour les auteurs ??? Réaction en chaîne ...
Marie
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